Publication

friche

Une exposition crypto-pédophile illégale avec les deniers publics ? Possible en sociétalie.

Stu Mead est un artiste américain vivant en Allemagne. Son travail pictural figuratif  traite principalement des déviances sexuelles. Certains dessins montrent des scène zoophiles,  pédophiles, ou scatophiles, parfois les trois ensemble.

Cette oeuvre particulièrement « difficile » n’a pas empêché La Friche de la Belle de Mai à Marseille, d’exposer Stu Mead, et Reinhard Scheibner, lors de l’évènement « Berlinhard ». L’oeuvre de Rinhard Scheibner est aussi consacrée aux déviances sexuelles. Selon le journal La Marseillaise : « Ces deux artistes sont connus pour leurs œuvres figuratives, abordant facilement des thèmes plutôt dérangeants comme la pédophilie, la bestialité ou le sexe chez les adolescents. D’un point de vue purement artistique, ces peintres réussissent à traiter ces sujets polémiques en laissant le visiteur seul face à ses propres limites. »

Des limites qu’imposent la loi, car la pratique de la pédophilie est interdite en France. Pour ce qui concerne la représentation d’actes pédophiles, y compris les dessins (c’est d’ailleurs pour cela que nous ne diffuserons pas les dessins, nous ne tenons pas à nous rendre complices), le code pénal dit, en son article 223-27, que :

« Le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d’enregistrer ou de transmettre l’image ou la représentation d’un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Lorsque l’image ou la représentation concerne un mineur de quinze ans [remarque: en langage juridique, désigne les personnes de moins de quinze ans], ces faits sont punis même s’ils n’ont pas été commis en vue de la diffusion de cette image ou représentation.
Le fait d’offrir, de rendre disponible ou de diffuser une telle image ou représentation, par quelque moyen que ce soit, de l’importer ou de l’exporter, de la faire importer ou de la faire exporter, est puni des mêmes peines.
Les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et à 100 000 euros d’amende lorsqu’il a été utilisé, pour la diffusion de l’image ou de la représentation du mineur à destination d’un public non déterminé, un réseau de communications électroniques. »

La Friche de la Belle de Mai qui organise cette exposition, illégale selon le Code Pénal en vigueur, choquante selon le code de valeurs du bien commun, reçoit 455.000 Euros par an de subventions de la part de la région Provence-Alpes Côte d’Azur. C’est un scandale.

En outre, Fleur Pellerin a visité la Friche le 19 juillet, alors que l’exposition Berlinhard a commencé en juin. Qu’a-t-elle trouvé à dire à propos des dessins pédo-pornographiques de Stu Mead ? Rien ! Pire , voici ce qu’elle a déclaré à propos de la Friche : « (J’aimerais) faire de la Friche un véritable laboratoire de (ma) politique et souhaite l’aider financièrement. » Ce sera sans le Collectif Culture !

Gabriel Robin – Secrétaire Général

 


[ Si cet article vous a plu n'oubliez pas de faire un don. ]

Soyez le premier à publier un commentaire.