Publication

collabobos

Réponse aux manipulateurs de l’affaire Black M : le mur des « collabobos »

En avril 2013, Atlantico diffusait une vidéo montrant un panneau appelé « mur des cons ». Dans le local du syndicat de la magistrature, des photos de personnalités publiques, très souvent de droite, étaient exposées à la vindicte. Plus dégueulasse encore, des photos de parents de victimes de meurtres étaient aussi affichées sur ce mur de sinistre mémoire. Un syndicat de gauche sociétaliste était alors révélé sans fard : calomnie, haine du pluralisme, haine de l’ordre, haine de la décence.

 

Reprenant l’idée, sur le ton de l’humour, nous nous sommes amusés à créer notre petit mur des « collabobos ». Quelques déclarations d’ « éditocrates » officiels, tous bien pensants, et de « pipoles » décérébrés, ou qui font mine de l’être pour attraper les nigauds, à propos du scandale de la programmation du rappeur Black M pour les commémorations du centenaire de la bataille de Verdun, nous ont semblés symptomatiques de l’échec d’une élite totalement déconnectée de la réalité, et, surtout, peu soucieuse de la permanence historique de la France.

 

Oui, ils sont en train de perdre la bataille culturelle. Alors, ils doivent truquer, partir avec les honneurs, rester les plus « gentils » jusqu’au bout. Notre réalité a changé, transformée par une utopie multiculturelle devenue un cauchemar multiconflictuel. Les attentats qui ont visé les journalistes de Charlie Hebdo, puis ceux qui ont touché la jeunesse de France au Bataclan, enfin, plus récemment, les viols de Cologne du dernier nouvel an, causés par l’immigration de masse, ont dévoilé le mensonge officiel d’un monde tel que le système politico-médiatique voudrait qu’il soit, et non tel qu’il est.

 

murccollabo

 

La situation est si dramatique que les Français semblent enfin sortir de leur dormition prolongée. Ils ne laissent plus rien passer. Dix ans auparavant, le concert de Black M aurait été maintenu. Plus maintenant. Deux phénomènes distincts se sont rejoints : la sensation de moins en moins diffuse d’un effondrement civilisationnel, et l’avènement progressif d’une démocratie horizontale, par la grâce des nouveaux moyens de communication. Le peuple a retrouvé la parole. Quand Jean-Christophe Cambadélis conceptualisait la méthode du « harcèlement démocratique » pour affaiblir le Front National, il ne devait pas se douter que cela se retournerait un jour contre lui, car c’est bien ce qui s’est passé hier. Même quelques cadors des Républicains n’ont pu faire autrement que de soutenir le mouvement en marche, à la dernière minute, ça va de soi.

 

Acculés, nos adversaires sont obligés de s’abandonner aux raccourcis les plus fallacieux, les plus bêtes aussi. Ainsi, Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat aux anciens combattants, s’est laissé aller à affirmer que « l’annulation du concert de Black M » constituait « un premier pas vers le fascisme ». La manœuvre, toute stalinienne, vise à salir une saine révolte populaire, transpartisane. Non monsieur Todeschini, le mouvement Verdun Sans Black M est simplement animé par le bon sens le plus élémentaire, j’oserais dire la décence commune : on ne commémore pas une tragédie nationale en festoyant, a fortiori avec un rappeur qui chantait « je baise cette conne de France » et qualifiait les Français de « Kouffars ». Il faut le répéter puisque certains ne semblent pas vouloir le comprendre.

 

Pareillement, tous les journaux, qui vivent principalement des subventions publiques, rappelons le, se sont ligués pour dénoncer comme un seul homme la « fachosphère ». Derrière ce néologisme, des gens qui ré-informent, quand d’autres, parfois, désinforment. Black M et les autres rappeurs sont dépeints en victimes d’un ensemble réactionnaire, sans aucun égard pour le contexte. On rit…

 

C’est un peu ce qu’a fait le bourgmestre de Molenbeek, pardon le maire de Verdun, Samuel Hazard, dénonçant des « menaces » et des « pressions », accusant sans vergogne les lanceurs d’alerte de « semer la haine » et de décevoir les « jeunes ». Quels jeunes ? Ceux de la chorale qui a été déprogrammée (voir lien) ? Quelle haine ? Celle des chansons de rap qui méprisent la France et tout ce qui lui est propre ? On y perdrait ses « valeurs républicaines »… Nous avons même inspiré un poème à l’inénarrable Christiane Taubira…

 

Le clou du spectacle fut le message larmoyant du rappeur Black M, très certainement écrit par un expert de la « com » diligenté directement par l’Elysée. Quelques jours plus tôt, il disait qu’il comptait « s’amuser » à Verdun, ce qui en disait long sur sa conscience historique… Il est probablement plus ignorant que vraiment méchant, il n’empêche. N’oublions pas toute la caravane de la grande déculturation : Skyrock, NRJ, Enora Malagrè et autre Kev Adams. Comment ces gens qui vivent sur la bête, sur un système qui ne sert qu’à brasser du fric avec du vent, peuvent-ils nous donner des leçons ?

 

François Hollande, habile comme à son habitude, a fait annuler le concert mais laisse entendre qu’il n’y avait pas d’autres solutions en raison de potentielles manifestations. Que ne l’a-t-il pas fait pour démanteler les organisations gauchistes qui occupent la rue ! Ce concert était indigne et il a été annulé parce que qu’il a logiquement suscité l’indignation des Français. Nous avons prouvé que nous pouvons gagner et faire triompher le bon sens. Aussi pour les tirailleurs sénégalais, pris en otage par des andouilles. C’est un précédent, n’en déplaise à la ligue des « collabobos ».

 

Gabriel Robin – Secrétaire général

 

Lien : http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/black-m-deprogramme-victoire,256408


[ Si cet article vous a plu n'oubliez pas de faire un don. ]

Soyez le premier à publier un commentaire.